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Saint-Boniface impose ses conditions

Le maire de Saint-Boniface Claude Caron a rencontré les médias la semaine dernière pour faire le point sur le financement accordé à la Corporation de développement communautaire qui gère l’aréna de la municipalité.
Saint-Boniface se dit prête à aider financièrement la Corporation, moyennant trois conditions à respecter. Il est demandé que l’organisme apporte des modifications à sa charte, entre autres, la nomination par la population des membres du conseil d’administration; dépose publiquement son bilan financier; et tienne une assemblée annuelle publique avec un avis de convocation dûment affiché.

Pour obtenir la subvention de 50 000$, la Corporation doit absolument respecter ses trois conditions. Ces dernières ont été transmises au président de la Corporation, Gilles Bellemare, plus tôt cette semaine.

Rappelons qu’une somme de 23 000$ a été retrouvée dans les locaux de l’aréna et que la Corporation de développement communautaire ne présente pas de rapports financiers.

«50 000$, ça représente le quart du budget de la Corporation. La municipalité a le droit de regard sur ce qu’elle donne. Avec tous les questionnements dans la population, on ne peut pas donner 50 000$ comme ça, avec tout ce qui s’est passé», explique le maire Caron.

Il ajoute que le conseil municipal ne sait pas combien de profits sont générés par les activités de l’aréna, puisque l’organisme ne dresse pas de bilans financiers annuels. Il renchérit en mentionnant que les membres du conseil d’administration de la Corporation de développement communautaire s’élisent entre eux. «Il n’y a pas de quorum. C’est un vase clos», ajoute-t-il. C’est pour ces raisons que le conseil municipal désire resserrer le financement accordé. «Quand j’étais conseiller municipal, on a toujours demandé les états financiers avant d’accorder une subvention. Mais nous étions minoritaires», renchérit-il.

L’hypothèse de demander une enquête publique a finalement été écartée. «On a pris des informations avec la Sûreté du Québec. S’il y a enquête, ça prend quelqu’un d’impliqué directement dans l’administration qui veut une enquête», mentionne-t-il, en ajoutant que la municipalité ne peut prouver pour l’instant qu’il y a des failles dans l’administration de la Corporation de développement communautaire.

 

L’Association du Parti Québécois de la circonscription de Maskinongé

Carole Babin, René Ducharme, Lucie Bérubé, Antoine Aubin, Marc Aubray, Robert Gauthier, Pierre Clouâtre, Marc Bournival, Philippe Giroul, Francis Clément. Absentes: Anne Marie Liber et Raphaëlle B. Bertrand

 

 

Un centre sportif revampé dans deux ans?

C’est mardi le 15 décembre dernier que la Ville de Louiseville présentait son budget 2010 et son ambitieux programme triennal d’immobilisations et s’il n’en tient qu’aux édiles municipaux louisevillois, le centre sportif municipal subira une sérieuse cure de rajeunissement dans un avenir pas si lointain.

En effet, en attente d’une réponse des responsables gouvernementaux qui se penchent sur le dossier, on se croise les doigts à la ville afin que le projet soit accepté dans son entièreté, ce qui représenterait un investissement de trois millions de dollars financé à hauteur de 66% par le gouvernement provincial.

«Le centre sportif louisevillois est rendu à la fin de ses années utiles. Trente-cinq ans après son inauguration, on doit le rénover presque complètement», nous disait M. Guy Richard, le maire de la ville. Nouveau bâtiment d’entreposage annexé au centre sportif, modernisation des équipements de réfrigération, modification du gaz utilisé, mise aux normes incendie, nouvelles chambres des joueurs et douches fonctionnelles, voilà en gros la cure que devra subir l’édifice inauguré en grande pompe à l’automne 1974.

Par ailleurs, du côté des travaux publics et de l’infrastructure, 1 500 000 $ sont prévus en 2010 pour les infrastructures sur la 2e rue tandis que près de 570 000 $ seront affectés aux égouts sur les rues Notre Dame sud et Notre Dame nord. De plus, 300 000 $ seront consacrés au nettoyage des bassins d’assainissement des eaux et un montant de 250 000 $ (puisé à même le fonds de roulement) sera alloué à l’achat d’un balai mécanique qui servira bien sûr de balai vacuum, mais aussi de nettoyeur d’égout, ce qui vaudra à la municipalité des économies annuelles de 50 000 $, somme que la ville consacrait année après année à la seule location du balai mécanique. Quant à l’année 2011, la plus grosse partie du budget d’infrastructure ira à la rénovation des rues Sainte-Élisabeth et Dalcourt. Enfin, le dossier de la piscine publique extérieure pour adultes est toujours dans la mire de la ville tandis que d’autre part, le dossier du gymnase double à être construit derrière les écoles primaires rue Saint-Jacques semble progresser, mais comme le promoteur principal de ce dossier est la Commission scolaire du Chemin-du-Roy, personne à la ville n’a voulu se prononcer sur l’avancement du projet qui, le moins que l’on puisse dire, ne progresse pas à la vitesse grand V.


 

Michel Bellemare tape sur le salaire du maire

L'adversaire de Guy Richard estime que ce dernier s'est voté une majoration déraisonnable si on la compare aux autres ajustements salariaux. Son traitement total a grimpé de 27 209 $ à 37 000 $.

«Les conseillers se sont voté une hausse de 8 %, on a donné 4 % aux employés et le maire, c'est 36 %. On a eu des maires qui avaient un emploi et qui ont fait leur travail de maire, comme Gaston Fleury, René Ricard. Jocelyne Elliott Leblanc avait son emploi à la pharmacie à l'hôpital. M. Richard dit qu'il est un maire à temps plein. Il doit marcher au ralenti», raconte le candidat lors d'un point de presse tenu hier matin à Louiseville.

M. Bellemare répète qu'advenant son élection, il remettra cette hausse à des organismes communautaires. De plus, il croit possible de ramener un projet de gymnase avec une piscine intérieure qui a été abandonné par le dernier conseil.

 

«C'est un projet de deux millions de dollars. Mais il faut des octrois. Il faudrait voir ce que la commission scolaire pourrait fournir. Il y a des entreprises qui pourraient fournir, comme Canadel, la caisse populaire.»

L'arrivée de Michel Bellemare à la mairie de Louiseville sonnerait également le glas à toute taxe de secteur. Celui-ci critique ouvertement la décision du conseil louisevillois d'imposer une telle taxe aux citoyens du chemin Grande-Carrière.

Cette taxe de 41,5 cents par tranche de 100 $ d'évaluation sert à payer le prolongement du réseau d'égout dans cette partie de la ville.

«La taxe de secteur a été abolie lors de la fusion. M. Richard a fait les travaux et n'a pris aucune subvention, alors que Sainte-Ursule a des subventions pour des travaux en dehors du périmètre urbain. En plus, une pétition de 57 personnes a été déposée et M. Richard ne l'a pas respectée.»

Finalement, Michel Bellemare mentionne qu'il est ouvert à prendre part à un débat public avec le maire sortant. Selon le candidat, M. Richard refuse de participer à un tel exercice.


     

 
C'est le 6 novembre dernier à l'Hôtel de Ville de Louiseville que Me Martine St-Yves procédait à l'assermentation du maire et des conseillers élus lors des élections municipales du 1er novembre dernier. Sur la photo: Sonia Desaulniers (greffière). M. Gilles A. Lessard, Mme Murielle Bergeron Milette, le maire M. Guy Richard, Mme Françoise Hogue-Plante, M. Claude Lahaie et M. Jean-Pierre Gélinas entourent la présidente d'élection, Me Martine St-Yves. Absent de la photo, M. Yvon Deshaies, élu sans opposition. (A.L)

Photo, L'Écho de Maskinongé
 
 
 
Sainte-Ursule veut une centrale hydroélectrique

Sainte-Ursule) Sainte-Ursule veut construire une petite centrale hydroélectrique au parc des Chutes afin de vendre de l'électricité à Hydro-Québec.

Le projet est de plus de quatre millions de dollars. Il s'agit d'une centrale au fil de l'eau de 1,8 mégawatt. Aucun barrage n'est prévu.

On parle plutôt d'une trappe qui serait aménagée sur la rivière Maskinongé, dissimulée sous la passerelle empruntée par les visiteurs.

Avant de parler de réalisation, Sainte-Ursule doit obtenir une réponse positive d'Hydro-Québec. La société d'État vient d'ouvrir la porte à l'achat d'électricité produite par des centrales publiques.

 

Sainte-Ursule déposera sa demande d'ici la fin de l'appel de soumissions, le 17 novembre.

«La priorité pour la Municipalité, c'est le parc des Chutes, indique le maire Réjean Carle. L'objectif est d'amener de l'argent au parc. La Municipalité fournit entre 15 000 $ et 20 000 $ au parc chaque année. Avec les revenus de la centrale, on ne serait plus obligé de donner de l'argent, car on parle de revenus nets qui dépasseraient 100 000 $ par année.»

Ces revenus seraient partagés entre le parc et la Municipalité. L'argent versé à la Municipalité permettrait soit de diminuer les taxes municipales ou d'améliorer différents services.

«Plus ça va, plus il faut aller chercher des revenus. Les contrats de déneigement, les matières résiduelles, tout augmente. Et c'est la Municipalité qui s'occuperait de la centrale. Ce ne sera pas une compagnie privée qui viendra ici et qui construira l'équipement. On va pouvoir faire comme on veut et ce qu'on veut, c'est protéger le parc», insiste M. Carle.

Pour le parc, cet argent neuf serait fort utile.

«On a eu un déficit de 30 000 $ en 2008, en raison de la mauvaise température. En juin et en juillet de cette année, ça a été très pluvieux. On s'attend à un déficit de 30 000 $ en 2009. Mais les dépenses sont les mêmes. Et le parc a besoin d'entretien. Il faut refaire la toiture des bâtisses. Actuellement, on fait du rapiéçage», indique Denis Chrétien, trésorier au conseil du parc des Chutes.

Par le passé, le parc des Chutes a été sollicité par différentes entreprises privées qui étaient intéressées par le potentiel de la chute haute de 70 mètres (230 pieds). Le fait que ce soit la Municipalité qui dirige le projet rassure la direction du parc.

«C'est sûr qu'on ne touche pas au débit de la rivière, ni à l'aspect esthétique des chutes. C'est une centrale de 1,8 mégawatt. On m'a dit que ça peut alimenter 400 maisons pendant un an», spécifie Caroline Viviers, directrice générale du parc des Chutes de Sainte-Ursule.

Le spectacle des chutes serait préservé, car la trappe ne serait pas actionnée en plein jour pendant l'été. La centrale fonctionnerait alors la nuit, et à temps plein en dehors des hautes périodes d'activités touristiques.

Mise en fonction

Advenant le cas qu'Hydro-Québec accepte la demande, la Municipalité de Sainte-Ursule poursuivra ses travaux avec ses ingénieurs au cours des prochains mois.

«La population sera consultée, car il faudra y aller par règlement d'emprunt», précise le maire Carle.

Dans le meilleur des mondes, la centre hydroélectrique serait en exploitation en 2011.

Site int.de Louiseville: http://www.ville.louiseville.qc.ca/

Nouveau conseil municipal                      Résultats du premier novembre

Mairie:M.Guy Richard…2 051 
 
M. Michel Bellemare…404
 
Conseiller (Poste 1)
Mme Francine Bergeron…578
M. Jean Gélinas607
M. Claude Lahaie…1 334
 
Conseiller (Poste 2)
M. Jean-Pierre Gélinas…1 310
Mme Isabelle Giguère…895
M. René Lessard…319
 
Conseiller (Poste 3)
M. Yvon Deshaies 
(Élu sans opposition)
 
Conseiller (Poste 4)
M. Mario Adam…135
Mm.Françoise Hogue Plante…1 178
M. Michel Neveu…755
M. Michel Thibeault…463
 
Conseiller (Poste 5)
M. Gilles A. Lessard…1 567
M. Robert Lefebvre…960
 
Conseiller (Poste 6)
Mm.Murielle Bergeron Milette (Élue sans opposition)
 
   
    

                              

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